Se lever a 1h du matin, sortir, se coucher sur les pierres chaudes de la terrasse, les yeux lever vers le ciel. S'allumer une cigarette, fumer juste assez pour avoir un minimum d'adrénaline dans les veines, cette sensation qui t'envahit un peu et qui détends tes muscles les uns après les autres. Regarder la Lune, presque pleine, prier la Lune et les étoiles pour que tout reste graver et que rien ne se perds, que rien ne s'oublie. Comprendre enfin, que rien a été futile et que tout a compter. Savoir ce que veux vraiment dire le verbe manquer. Quel est son sens, et surtout le malaise ressentit. Avoir cette lourdeur oppressante au coeur, comme si une personne ouvrait ta poitrine, saisissait ton coeur entre ses mains, et le brisait en deux de façon lente et intense a la fois. Revoir tout, sentir les odeurs qui nous manque, avoir cette voix qui tourne sans cesse dans la tête, revoir ces visages, ressentir ses mains toucher chaque zone du corps. Sourire, rire et arrêter instinctivement en se rappelant les sourires et les rires qui nous manquent. Tout parait plus complexe. Deux options flottant dans l'air, essayer de tout oublier, ou continuer a y penser jusqu'à ce que la douleur s'en aille d'elle même. ORA, UNA SCELTA.